Il n'y a pas de plus dangereuse illusion que la notion par laquelle les gens s'imaginent éviter l'illusion.
Chez la fille, il n'est pas de désir plus grand que celui de protection par le père.
Aurait-on inventé l'amour pour faire durer l'exaltation du désir ?
Je crois aux cercles vertueux. Faire venir de grands noms entretient le désir. Et le désir suscite des coproductions. Et les coproductions divisent, in fine, les coûts par quatre.
Malheur à ceux qui pèsent à faux poids.
Je veux qu'il y ait un faux Dali avec une vraie signature de Dali, dans chaque épicerie des cinq continents, depuis Santiago du Chili jusqu'à katmandou.
Je suis une désespérée qui espère ! Malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente.
Les faibles ont recours à la violence en la pensant force.
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
On risque autant à croire trop qu'à croire trop peu.
La vertu est infiniment plus dangereuse que le vice. On ne peut la dénoncer, on ne peut que la punir.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
Chez moi, le désir est moteur.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
L'orgueil et la violence des forts ne cessent de recréer l'injustice.
(...) on ne tue pas pour éviter une incongruité mondaine.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Il est faux de dire que l'argent permet de tout obtenir. On peut acheter de la nourriture, mais non l'appétit; des médicaments, mais non la santé ; des connaissances, mais non la sagesse; du clinquant, mais non la beauté; du plaisir, mais non la joie.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
La violence à l'égard des femmes continue de persister comme l'une des violations les plus odieuses, systématiques et répandues des droits de l'homme dans le monde.
Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
La nostalgie c'est le désir d'on ne sait quoi...
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Mon amour,Tant que mes yeux des larmes répondront,des heures passées sans toi à te regretter,mes sanglots et mes soupirs résisteront,quand ta voix j'entendrai, pour me réconforter !Ne me laisse pas si longtemps trop loin de toi,seule, mon corps reste au [...] â–º Lire la suite
Chaque système est vrai par ce qu'il propose et faux par ce qu'il exclut.