La politique, c'est ce qui est faisable.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Il faut que les principes d'une politique soient faits de justice et de vérité.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
Il en va de la politique comme du reste, ça a toujours l'air mieux dans les catalogues.
J'ai un déséquilibre chimique, qui dans son état plus extrême me mènera à un hôpital psychiatrique.
Aussi habile qu'on puisse être à simuler la maîtrise de soi, un front, une lèvre trahissent quand même un état d'âme.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
La politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple.
Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l'homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu'il choisit le parti.
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.
L'égalité est un état artificiel qui demande à être constamment entretenu d'une manière artificielle. Les hommes ne sont pas égaux par définition.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
La politique est l'art de chercher des ennuis, de les trouver, d'en donner un diagnostic erroné, puis d'appliquer les mauvais remèdes.
Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d'extermination réciproque.
La vie résulte d'un conflit, d'une relation étroite et harmonique entre les conditions extérieures et la constitution préétablie de l'organisme.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
La solitude est mauvaise pour l'homme. C'est un état de malheur.
La prospérité est un état qui ne connaît pas le repos.
Cimetière des promesses non tenues. Haut lieu d'inhumation politique situé forcément au fond d'une impasse.
Pas de démocratie politique sans démocratie sociale.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
En politique il faut avoir des convictions, en être fier, les défendre.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
La vraie démocratie est le régime où chacun porte dans sa giberne le désir d'être un héros.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.