Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
Celui qui ouvre une prison doit savoir qu'on ne la fermera plus.
L'Art est une prison sans barreaux dont on ne s'évade point.
Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.
Je ne peux pas sortir maquillée. Je ne sais pas faire et je me sentirais ridicule. J'aurais l'impression d'être un arbre de Noël.
Toute création est, à l'origine, la lutte d'une forme en puissance contre une forme imitée.
Faut il plonger dans encore plus de chaos pour pouvoir espérer en sortir ?
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] â–º Lire la suite
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
Le dessin est une lutte entre la nature et l'artiste. Il ne s'agit pas pour lui de copier, mais d'interpréter.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
La civilisation est une lutte contre la peur.
La paix est l'histoire des sages, la guerre est l'histoire des hommes.
L'arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La Grèce doit sortir de l'euro.
La prison n'est qu'un espace muré qui cache les échecs de la sociétié.
L'art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un homme avec la merveille d'être un homme.
La force et l'assurance ne naissent que par la lutte et par l'épreuve.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite