Par l'art seulement nous pouvons sortir de nous-mêmes.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.
J'ai travaillé dur. Tous ceux qui travaillent aussi dur que moi ont les mêmes résultats.
Le karaté c'est comme la vie, un art des rencontres, mais surtout l'art de la rencontre avec soi-même.
Le théâtre doit faire des propositions qui permettent d'appréhender le chaos de la langue des médias et des modes. Sa langue doit être un foyer de réflexion.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Oui, c'est bon d'avoir des amis qui aident à nettoyer nos dégâts. Mais chaque ménagère sait que dès qu'un problème est réglé, un autre apparaît. Et nous pouvons nous trouver là où tout a commencé...
Science et connaissance, art et anticipation - les deux couples qui se cachent bien des choses, mais quand ils se comprennent rien au monde ne les surpasse.
N'est-il pas évident qu'une vie pieuse et l'austérité de la morale chrétienne s'accommodent mal avec la fréquentation habituelle du théâtre contemporain ?
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] â–º Lire la suite
Et, comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,Qu'importeront alors les rides du visage, Si les mêmes rosiers parfument le chemin ?
Le plus grand son au théâtre est le silence.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.
Cinématographe, art militaire. Préparer un film comme une bataille.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
Lorsque le coeur montre son cul, le théâtre devient un bordel.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n'a pas les mêmes priorités.
Hugh Grant et moi rions et grimacons devant les mêmes choses, adorons les mêmes livres, mangeons la même nourriture, détestons le chauffage central et dormons la fenêtre ouverte. Je pensais que ces choses étaient vitales, mais être deux pois dans une cosse n'a finalement pas suffi.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
Tout un art complet, la musique, admirable en Italie et plus admirable encore en Allemagne, appartient au rêve.