Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres.
La ripaille est la fête de l'affamé comme l'évasion est la fête du prisonnier et l'insurrection la fête de l'opprimé.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres de ne l'être pas.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Si la France considérait la liberté d'expression comme valeur suprême, ce n'est pas un policier qu'il fallait mettre devant Charlie Hebdo mais deux cents.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
Il plus beau de transmettre aux autres ce qu'on a contemplé que de contempler seulement.
Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Un être humain est libre aussitôt qu'il accepte les frontières de son corps et de son esprit.
Le pot-au-feu, c'est idéal pour travailler sur un dossier.
Le travail c'est la santé ; ne rien faire, c'est la conserver.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Cet évènement particulièrement significatif pour l'Eglise toute entière porte les fruits désirés, contribuant à donner un nouvel élan à la famille comme sanctuaire de l'amour, de la vie et de la foi.
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Le travail est toujours personnel et on ne le fait bien qu'à condition de savoir à quoi il sert et d'en voir les résultats. Et ce n'est qu'à cette condition qu'on peut arriver à l'aimer.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
On ne viendra pas vous servir sur un plateau d'argent, vous avez à travailler pour que ça arrive !