Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres.
Il n'y a point d'assujettissement si parfait que celui qui garde l'apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même.
Il vaut mieux détruire soi-même ce qu'on aime que de laisser les autres le faire...
On demandera le travail à celui qui a reçu le salaire.
Le type de liberté le plus important est d'être ce que vous êtes vraiment. Vous échangez votre réalité contre un rôle. Vous renoncez à votre capacité à ressentir, et en échange, mettez un masque.
On manque de sous pour la recherche contre le cancer. Heureusement qu'on en a pour les centrales nucléaires.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Le comédien, lorsqu'il a fini de travailler, redevient un homme comme les autres ; alors que l'acteur "se joue lui-même" à toutes les secondes.
Pour la femme, la liberté ne peut consister que dans le droit au ménage.
Il n'y a pas de secrets pour réussir. C'est le résultat de la préparation, du travail acharné et de l'apprentissage de l'échec.
Mon travail d'acteur est de servir l'écriture et d'aider l'auteur à faire passer ses idées.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Tout syndicat qui ne peut pas accepter que les travailleurs choisissent leurs propres représentants grâce à la franchise universelle est fini.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
[La Maison Blanche est] la plus belle prison du monde.
Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n'est plus un citoyen.
Autonomiser un enfant c'est le laisser prendre sa liberté et en user.
Le travail de l'esprit, pendant l'enfance, creuse dans l'âme des plaies si profondes que, parfois, elles ne peuvent plus se fermer.
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Il fut là-dessus d'une franchise parfaite, aussi franc qu'une tuile qui vous tombe sur la tête.
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Si j'en ai marre de moi, je ne peux qu'imaginer ce que les autres ressentent.
On ne peut réduire les autres à l'ordinaire que si, fort de sa propre médiocrité, on se juge supérieur.
Contre le véritable mal, on ne trouve réparation que de deux manières : le pardon absolu ou la vengeance mortelle. Ceci n'est pas une histoire sur le pardon.
La liberté n'existe que là où l'intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.