Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Ce serait un moindre mal de mourir si l'on pouvait tenir pour assuré qu'on a du moins vécu.
Celui qui ne pense qu'à demain oublie de vivre le moment.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
Il faut peu de choses dans la vie, mais il importe qu'elles soit belles et bonnes.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
Cela va nous coûter la vie peut être, mais nous sommes pour prendre les risques, nous sommes là pour oser et vous êtes là pour continuer la lutte coûte que coûte.
On est toujours un peu étranger dans la vie et très seul.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
C'est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, Me montrer votre coeur fumant sur un autel.
Il est difficile de vivre sa propre vie, et en même temps, de chanter juste.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Il faut un peu de savoir, mais ne pas toujours remuer cette sauce.
Si peine est perdue, on est déjà ridés. Principe, honneur, trouvé mes peurs, quinze ans, déjà, les yeux vidés, mourir pour mes idées.
L'ambition fait mourir son maître.
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
On ne manque jamais d'amis à table ; on en trouve peu dans les moments difficiles de la vie.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur.
Le masochisme est une expérience mystique.
Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.
Hommes et femmes, ils étaient beaux et sauvages, tous un peu violents sous leurs manières agréables et peu apprivoisés.
J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
On a tous tendance à voir dans la force un coupable et dans la faiblesse une innocente victime.
Laisse derrière toi les gens qui ne te méritent pas et qui n'ont pas su voir le trésor qu'ils avaient entre leurs mains, car sur le long chemin de la vie, de plus beaux moments t'attendent.
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.