Anonymous, c'est certes clamer des droits mais c'est également du piratage, de l'espionnage, du viol et c'est hors-la-loi sans statut judiciaire.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Vivez avec un but, Et laissez-en le résultat à la grande loi de l'univers.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la Médiocrité, monstres à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Si coucher avec une fille de 15 ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de 70 ans est une violation de sépulture.
Poème : texte où chaque ligne commence par une majuscule.
La loi de l'univers, c'est malheur au vaincu.
Le Coran n'enseigne nulle part l'intolérance; il reconnaît la mission de Moïse, celle de Jésus-Christ; il dit que Dieu a donné à chaque peuple la loi qui lui convient, mais qu'il a envoyé Mahomet aux Arabes. Quoi de plus conciliant?.
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Face à l'idiotie planétaire, le plus grand ennemi sur lequel bute l'intelligence : la loi du nombre.
Le commandement est une lampe, la loi est une lumière, et la réprimande qui retient dans la discipline est la voie de la vie.
Nous les Américains sommes un peuple primitif... Les Américains semblent avoir peu de respect pour la loi ou les droits des autres.
Un texte de théâtre est à voir. Un texte de théâtre est à écouter. Est-ce qu'un texte de théâtre est à lire ?
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
Chez les porcs-épics, le viol est inconnu.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Le travail est tel qu'on le fait, la loi est telle qu'on la lit.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Le texte de plaisir, c'est Babel heureuse.
L'idéologie ambiante érige l'ambiguïté en loi morale, sous couvert de tolérance.
Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
Publier ce que l'auteur a supprimé est donc le même acte de viol que censurer ce qu'il a décidé de garder.
Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école.
En temps de guerre, la loi se tait.
L'amour s'éteint par le bien qu'il souhaite, L'amant alors se comporte en époux. Ne saurait-on établir le contraire Et renverser cette maudite loi ?
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Si les gens connaissaient le fonctionnement de la loi de vérité et de non-violence, alors ils régleraient eux-mêmes la question de sa pénurie.