Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
Un fils peut devenir prince, une fille deviendra mère.
Certains pensent qu'il suffit d'avoir mauvais caractère pour avoir du caractère, comme s'il suffisait d'avoir mauvaise haleine pour avoir du souffle !
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
Un fils qui ne travaille pas pour nourrir sa vieille mère, est un rameau stérile jusque dans la racine.
Un gros con à moustache à son fils qui regarde la devanture d'un magasin de chaussures :« Prends-en des costauds avec une coque en fer, pour filer des coups de pied aux couilles, c'est mieux. »
Considérer une côte tandis qu'elle défile au long du navire, c'est comme se pencher sur une énigme. Elle est là devant vous, souriante ou hostile, tentante, splendide ou médiocre, insipide ou sauvage, et muette toujours, non sans un air de murmurer : Approche et devine.
Un fils doit un jour se dégager de sa mère pour vivre pleinement sa vie.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
Aucun président ne peut facilement engager nos fils et nos filles dans la guerre.
- Tu es comme un fils pour moi. - Papa, je suis ton fils.
Le père sème, le fils récolte.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
L'agriculteur est un homme qui transpire beaucoup afin de faire de son fils un monsieur qui rougira de lui plus tard.
Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'étaient, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Celui qui parle constamment des cons d'un petit air condescendant, ne fait-il pas aussi un peu partie de la famille ?
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
Ce ne sont pas les fils qui perpétuent la mémoire des pères, ce sont les bonnes actions et les bonnes moeurs.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
C'était alors une bousculade, une défilade rapide d'ombres fuyantes devant nos réseaux de fils de fer; une déroute de godillots, de rires, de chutes.
Nos pères avaient un Paris de pierre, nos fils auront un Paris de plâtre.
Oui, ma vie Ce fut d'être celui qui souffle - et qu'on oublie !
Quand un père donne à son fils, tous deux rient ; quand un fils donne à son père, tous deux pleurent.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Qui ne donne pas de métier à son fils lui donne le métier de voleur.
Les chrétiens ne sont guère logiques avec eux-mêmes. Ils prônent les familles nombreuses et adorent le fils unique.