L'intelligence ? C'est la chose du monde la mieux partagée. La volonté, ça, c'est plus rare.
Une chose folle, et qui découvre bien notre petitesse, c'est l'assujetissement aux modes.
Pour réussir, travailler dur, ne jamais abandonner et surtout chérir une obsession magnifique.
La vieillesse, c'est dans la vie d'un homme l'époque où, quand il flirte, il ne peut se rappeler pourquoi.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Le bonheur, c'est mieux de ne pas trop l'attendre des autres.
La chose la plus importante? Un éclairage parfait à tout moment.
Il vaut mieux péter en société que crever tout seul.
La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
J'ai peur des oeufs, pire qu'effrayé; ils me révoltent. Ce truc rond blanc sans trous, et quand tu le casses, à l'intérieur, il y a ce truc jaune, rond, sans trous... Brrr ! Avez-vous déjà vu quelque chose de plus [...] ► Lire la suite
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et à le faire comprendre.
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
A désinfecter de la vie ce qu'elle abrite de mort, c'est la vie même qui est frappée.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
Haïr quelqu'un c'est encore le porter en soi...
Commencer un roman, c'est prendre congé de la vie réelle.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie.
Si vous avez une longue vie, vous ferez des erreurs. Mais si vous apprenez d'elles, vous serez une personne meilleure. Il s'agit de la manière dont vous gérer l'adversité, pas de la façon dont elle vous affecte. La chose la plus importante est de jamais abandonner, jamais.
On est orgueilleux quand on a quelque chose à perdre, et humble quand on a quelque chose à gagner.
Le nivellement total à la communiste n'est pas très réjouissant. J'ai connu Roland Barthes, j'ai l'impression que c'était autre chose que Badiou...
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
La jalousie des femmes est incommensurable, surtout lorsqu'elles restent entre elles.