Le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas.
Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Heureux qui jouit agréablement du monde ! Plus heureux qui s'en moque et qui le fuit !
Les femmes ne font tant de cas de l'amour que parce qu'elles savent que celui qui les aime ne les voient pas telles qu'elles sont.
Je peux lire dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peux venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Ce sera l'heure des loups [...] ► Lire la suite
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
Il ne suffit pas que les messages et les informations circulent vite pour que les hommes se comprennent mieux.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Quand une jeune fille ne veut entendre parler pour elle de mariage, elle n'aime pas que les autres y pensent.
L'alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.
Le monde est créé pour être recréé.
Tous les hommes sont les mêmes ; seules leurs habitudes diffèrent.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] ► Lire la suite
Je voulais être un homme : j'acceptais d'aller acheter la viande, mais c'était aux filles de la porter. L'homme doit être fort, actif. C'est lui qui doit assurer la subsistance des femmes et les protéger. Quelle foutaise !
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Avant tout, les artistes sont des hommes qui veulent devenir inhumains.
Une aveugle n'a pas douze ans, elle n'a pas dix-huit ou mille ans. Elle vit dans un monde où les instants sont chargés d'éternité.
Destiné par ta naissance à la poussière, pourquoi ériges-tu dans ce monde ici-bas des palais élevés ?
Qu'est ce l'histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde est d'accord ?
Beaucoup trop d'hommes viennent au monde : l'Etat a été inventé pour ceux qui sont superflus.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
Tout s'accomplit au-dedans de soi. Le monde n'existe pas.
Ce qu'on appelait autrefois l'âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux.
Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Vieillir c'est voir de plus en plus le monde comme extérieur à soi.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.