Obliger un ingrat, c'est perdre le bienfait.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] â–º Lire la suite
Il faut oublier les mots.
Rien n'est avantageux qui te fait perdre le respect de toi-même.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
On ne peut perdre que ce que l'on a.
On ne peut ruiner que celui qui fut riche Et l'on ne peut tromper que celui qu'on aima...
Mais au moins, se perdre dans l'espace, ça vous tenait occupé.
Un bienfait n'est jamais perdu. C'est peut-être pour ça qu'on n'en trouve jamais !
Mieux vaut perdre une province que diviser les forces sur lesquelles on compte pour atteindre la victoire.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
La reconnaissance est le sentiment d'un bienfait.
La reconnaissance est une vertu prospective, plutôt que rétrospective.
Les belles offres font perdre les bons procès.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Il y a des occasions où il vaut mieux perdre que gagner.
Les gens ont tendance à oublier leurs devoirs mais se souviennent de leurs droits.
La reconnaissance posthume d'un alpiniste ou d'un écrivain a quelque chose à voir avec les glaces éternelles.
A force de se retenir d'aimer on peut en perdre la capacité.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser.
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
Vous ne pouvez ni gagner ni perdre si vous ne courez pas la course.
Il faut perdre son âme. Mais comment ?
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
C'est perdre de sa force que compatir.