Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Je crois certainement en la monogamie. Je ne crois pas que ce soit pour tout le monde.
Jésus ne fut rien d'autre qu'un concept car les concepts ne crachent ni ne toussent, ne pètent ni ne rotent.
Quand vous regardez à l'horizon et que l'obscurité est tout ce que vous voyez seule la raison et la détermination peuvent vous retenir de l'abîme !
Il est aisé de faire perdre sa foi à un homme, mais il est difficile, ensuite de le convertir à une autre.
Je ne comprends pas comment quelqu'un peut écrire sans tout réécrire encore et encore.
Les idées sont comme des poissons, et vous ne fabriquez pas le poisson, vous le péchez. Vous pouvez attraper des idées en rêvassant, ou en vous rendant dans certains lieux. Vous pouvez aller dans la rue, voir un reflet dans une flaque, et bang ! une idée surgit.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut et à ne dire que ce qu'il faut.
Quelqu'un avait prédit que la terre aurait un jour des anneaux, tout comme Saturne, des anneaux faits de tous les écrous, vis, rivets et outils échappés des mains des travailleurs de l'espace maladroits.
Chuck Norris peut encercler ses ennemis. Tout seul.
La compétition, c'est la partie la plus facile. Tout le travail se fait dans les coulisses.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] â–º Lire la suite
Ah ! si vous connaissiez ma poule,Vous en perdriez tous la bouleSes petits seins perversQui pointent au traversDe son pull-overVous mettent la tête à l'envers !Elle a des jambes faites au mouleDes cheveux fous, frisés partoutEt tout et tout...
S'il y avait quelque part une ville à taille humaine, où l'on peut garder son intimité tout en ayant une connexion très forte avec les gens, un jardin-ville, j'irais tout de suite.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
J'ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n'ose point n'en est plus un.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] â–º Lire la suite
J'attends, pas grand-chose de spécial, les jours passent et se ressemblent un peu. Tout le temps, la tête dans les étoiles. Des tonnes de personnes défilent sous mes yeux, pourtant j'me sens si seule...
Mieux vaut ne rien dire que gaffer ou trahir.
L'homme n'atteint pas tout ce qu'il espère. Les vents ne soufflent pas au gré des voiliers.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Moi, Tout, Partout, Tout de suite. - Tel est l'art du temps.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
L'intelligence est composée principalement d'imagination, de perspicacité, de choses qui n'ont rien à voir avec la raison.
Les mondanités consistent à parler, quand on n'a rien à dire, avec des gens qu'on n'est pas obligé de rencontrer.
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
À un moment donné, pour que quelque chose fonctionne de nouveau, il faut prendre le risque de tout perdre.
Mais la paresse ne veut pas dire ne rien faire.Elle veut dire faire ce qu'on a décidé de faire parce qu'on l'aime, parce que l'on se construit en le faisant, parce qu'on se libère, parce qu'on s'amuse...