Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.
Il faut connaître avant d'aimer.
Je peux voir le soleil, mais même si je ne peux pas voir le soleil, je sais qu'il existe. Et savoir que le soleil est là, c'est vivre.
Les assureurs ne veulent plus rien assurer sans avoir l'assurance que le risque qu'ils garantissent est devenu inexistant.
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Les grands travailleurs ne valent rien pour les grandes places ; mais ils sont bons pour les emplois subalternes.
On n'élucide rien par des explications.
Même si tu souris toujours, je peux voir la tristesse dans tes yeux.
- C'est quoi aimer ? - C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
Il n'y a rien que nous recevons avec tant de réticence que des conseils.
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
La vie ne sert qu'à mourir.
L'amour le plus sincère ne fait pas germer les intuitions miraculeuses, lorsque rien n'a été dit.
Faut voir grand dans la vie, quitte à voyager à travers le temps au volant d'une voiture, autant en choisir une qui ait d'la gueule !
On passe tant d'heures dans la vie à remettre à plus tard ce qui doit souffrir ; on ne perd jamais à surseoir.
La vie appelle la vie, et pour se reproduire, elle doit se dilapider.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
On vit de ce que l'on obtient. On construit sa vie sur ce que l'on donne.
Deux angoisses de l'écriture : ne plus rien avoir à dire, n'avoir jamais fini de dire.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
On devrait vivre sa vie à l'envers pour ne pas la rater.
La vie est une échelle, les uns montent, les autres descendent.
La vie n'est qu'un long regret de la veille.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.