Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
Leurs règles étaient simples : ne pas râler ne rien exiger ne pas pleurnicher s'éclater ensemble le week-end !
La mort des autres nous aide à vivre.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
Je sais que lorsque je vais au cinéma, je veux vivre quelque chose, que ce soit rire, pleurer, me sentir mal.
À l'époque, on ne savait rien de la vie privée de Batman. J'ignore même si le mépris de mon père était dû à la possibilité que Batman fut une tapette ou à une intuition plus profonde et cruelle.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Les mois qui passent sont bien plus durs que les premiers jours. L'héroïsme c'est la vie quotidienne.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Je suis une femme en processus. J'essaie juste comme tout le monde, j'essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n'est jamais ennuyeuse.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
L'intelligence est composée principalement d'imagination, de perspicacité, de choses qui n'ont rien à voir avec la raison.
L'ennui, quand on est petit, c'est qu'on raconte sa vie en moins de deux.
La vie est la question et la vie est la réponse, et Dieu est la raison et l'amour est le chemin.
La vie est un court exil.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
La vie sans Dieu est comme un crayon non taillé - cela n'a aucun sens.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Mourir à l'avant-garde de la technologie. Ce ne serait pas comme de mourir - mais plutôt comme de s'enrôler pour l'avenir.
L'homme apprend toujours à vivre quand il est trop tard.
Il n'y a rien au monde qui coure plus vite qu'une virginité qui s'en va.
L'homme qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul.
Entre le roman sensuel et le roman sexuel, il y a cet écart essentiel ; que le premier voit dans la vie du sexe la chose la plus curieuse du monde, le second la chose la plus sérieuse du monde.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Même si ce n'est pas votre vie idéale, vous pouvez toujours la choisir.