On ne peut pas gagner à tous les coups, mais il ne faut pas avoir peur de prendre des décisions.
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'ils possèdent que s'ils y ajoutent encore.
L'étude a cela de bon qu'elle nous délivre du fardeau de notre oisiveté, et qu'elle nous empêche de courir hors de chez nous, pour aller dire et écouter des riens, d'un bout de la ville à l'autre.
Quand les choses ont commencé à être difficiles, beaucoup ont changé de cap. Moi, je ne le ferai pas. Moi, je dois prendre des décisions qui n'avaient pas été prises depuis des décennies.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
Il y a des orateurs si terriblement soporifiques qu'on n'a même pas le temps de s'en aller avant de s'endormir.
Rien n'est plus agréable que de prendre une décision héroïque et, pour des raisons indépendantes de notre volonté, de ne pas pouvoir la mettre à exécution.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Quant aux deux passions de l'incertitude, ce sont la peur et l'espérance.
Si un homme possède une épicerie ou une librairie et qu'il tombe malade, il peut prendre quelqu'un pour le remplacer. Si un acteur est malade, il cesse aussitôt de gagner de l'argent au moment où il en a le plus besoin.
L'éternelle erreur consiste à prendre le libertinage pour la liberté.
Durant toute les années où j'étais à Los Angeles, je me suis lancé dans le télémarketing et j'ai appris à gagner de l'argent. Cinq ans plus tard, cela m'a aidé à faire mon premier film.
Tournons quelques scènes hors sujet. Je voudrais gagner l'Oscar du meilleur film étranger.
Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.
Il faut toujours accepter les décisions de l'autorité, parce que c'est l'autorité qui doit prendre en dernier ressort les décisions.
Le métier des lettres est tout de même le seul où l'on puisse sans ridicule ne pas gagner d'argent.
J'ai peur j'ai crû que c'était mon banquier (...). Ah vous êtes banquier!
Le droit des autres est une concession faite par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance de ces autres.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Le diable, c'est la peur et la peur c'est la décomposition des illusions.
La bienveillance et le sentiment ennoblissent les actions les plus anodines.
Pourquoi avoir peur de dire quelque chose de sincère ?
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Si Chuck Norris dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
Ne laissez personne prendre soin de votre entreprise mieux que vous.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
L'amour de la liberté, sentiment si naturel à l'homme et si désespérant pour le captif.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
Je travaille pour le public, pour les gens qui paient pour aller au cinéma, plutôt que pour les critiques.