Lire, c'est vivre en pleine lumière.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
De même que l'homme doit vivre du dedans au-dehors, l'artiste doit opérer du dedans au-dehors : car il aura beau faire, il ne produira jamais que son individualité.
A moins que vous ne soyez une pizza, la réponse est oui : je peux vivre sans vous.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Beaucoup préfèrent vivre simplement chez eux que de manger richement à la table d'autrui.
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
J'espère que ce livre ne sera jamais lu.
Se réveiller dans la vérité est tellement mieux que de vivre dans un mensonge.
Un livre doit être un morceau de langage déchiré, un morceau que l'on arrache à la parole.
Mon métier, c'est un art de vivre !
Il faut toujours vouloir vivre parce que c'est beau aussi.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
La vie est trop courte pour ne pas vivre ses rêves.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] ► Lire la suite
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
Il est possible de vivre malgré tout. Il suffit de le vouloir.
Pourquoi vivre à deux si c'est pour vivre à moitié ?
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.