Si les hommes ont des cravates, c'est pour indiquer la direction de leur cerveau.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
La «graisse» est-elle vraiment la pire chose qu'un être humain puisse être ? Est-ce que «gras» est pire que «vindicatif», «jaloux», «superficiel», «vain», «ennuyeux» ou «cruel» ? Pas pour moi.
Les hommes jeunes voudraient être fidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent pas.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
J'ai été interrogé par un employé du recensement. J'ai dégusté son foie avec des fèves au beurre, et un excellent chianti.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Il n'y a ni Russes, ni Anglais, ni juifs, ni chrétiens. Il n'y a que des hommes poursuivant un même but, devenir capable d'être.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire.
Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, de ses antécédents ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur apprendre à aimer, car l'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.
Les hommes assistent à l'accouchement de leur femme, sont même présents aux séances d'accouchement sans douleur. (..) Les hommes modernes sont des papas poules qui langent, maternent, donnent le biberon. Ils veulent être porteurs eux aussi de l'amour et non [...] ► Lire la suite
La veille d'un être humain a toujours quelque chose d'imposant.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] ► Lire la suite
S'il est vrai que les hommes sont meilleurs que les femmes parce qu'ils sont plus forts, alors pourquoi les lutteurs de Sumo ne sont-ils pas au gouvernement ?
Tous ces hommes qui devaient nous donner la liberté l'ont assassinée.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Le jardin le plus fertile au monde est un cerveau d'enfant. Il suffit d'y semer un mot pour y voir verdoyer une forêt de songes.