Aimer, c'est connaître.
Nous avons besoin à l'échelle internationale, dans la géopolitique nouvelle, de cet acteur démocratique fort qui puisse peser dans la confrontation entre les États-Unis et la Chine.
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
Lorsqu'on désire plaire à quelqu'un, il faudrait toujours être ignorant.
A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ?
Aimer vraiment c'est aimer en silence, avec des actes et non des mots.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Tu m'as fait croire en quelque chose qui n'existait pas. Tu m'as fais aimer quelqu'un qui ne m'aimait pas. Tu m'as fait souffrir alors que tu m'avais fait la promesse que ça n'arriverait jamais.
Se tromper de chemin, c'est apprendre à connaître son chemin.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Mes batailles contre la dépendance ont définitivement façonné mon état actuel. Ils m'ont vraiment fait apprécier profondément le contact humain. Et la valeur des amis et de la famille, combien c'est précieux.
Une des manières les plus profondes de connaître se révèle par la manière dont on répond à ce que l'on voit.
Sans le saule, comment connaître la beauté du vent ?
La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.
Si vous ne respectez pas tous ceux que vous rencontrez, comment pensez-vous que tout le monde est censé vous respecter ?
Celui qui va jusqu'au bout de son coeur connaît sa nature d'homme. Connaître sa nature d'homme c'est alors connaître le ciel.
Le renoncement est admirable, encore faut-il connaître ce à quoi on renonce.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
Tu as beau connaître le trou du rat, il connait son trou mieux que toi.
Connaître une langue à fond cela signifie connaître à fond le peuple qui la parle.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine.
Si vous voulez être connu sans connaître, vivez dans un village ; si vous voulez connaître sans être connu, vivez à la ville.
Si vous voulez connaître vos vrais amis, habitez un cinquième étage sans ascenseur.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l'action.
Pour connaître les amis il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
Etre artiste, c'est beaucoup plus qu'aimer un art, c'est aimer la vie, c'est vivre doublement, passionnément, intensément.