C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Le coeur d'une femme est un océan de secrets.
Une femme qui est aimée a toujours du succès.
Une société, pas plus qu'une femme, ne peut demeurer indéfiniment enceinte : il faut qu'elle accouche ou qu'elle avorte.
Un mariage est soit une corne d'abondance, soit une abondance de cornes.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
A 20 ans, la femme est instable, c'est l'Asie. A 30 ans, elle est ardente, c'est l'Afrique. A 40, elle est technique, c'est l'Amérique. A 50, elle est hors circuit, c'est l'Australie. A 60, elle regrette de n'avoir pas joui plus de la vie, c'est l'Europe.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
Une femme est seulement aussi bonne que la paix et la lumière qu'elle irradie.
Le meilleur cadeau qu'un homme puisse offrir à une femme est toute son attention.
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C'est une convention qui n'évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L'important est le voyage.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
L'amour et le mariage sont des choses très sérieuses, qui engagent l'existence.
Le coeur d'une femme est un océan de secret.
Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste.
J'étais une parfaite femme au foyer. Etre mère a toujours été le métier que j'aimais le plus.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
C'est un grand défaut que de se croire plus que l'on n'est et de s'estimer moins que l'on ne vaut.
La médiocrité est l'éléphant dans une piéce.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
L'homme préfère la femme d'autrui, mais il aime mieux son propre fils.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
Rien n'est plus bouleversant que l'action d'aider une femme à prendre conscience de l'extraordinaire puissance qui gît en elle ; mais rien n'est plus dangereux pour celui qui l'aide, surtout si c'est celui qui l'aime.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Des lèvres de la femme tombent de sages avis.
La bêtise vient en pensant.
Toute la destinée d'une femme est écrite dans ce joli mot : Chiffons !
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.