Pétrarque : Jamais l'onde pure qui rit à la brise de Mai ne couva dans son sein le germe du dragon, jamais soleil levant n'ensanglante dans le rouge cinabre ; et la scélératesse jamais dans un beau corps ne cache ses replis.
Tu as été cet amour qui brise avec douceur les miroirs, qui dévêt d'une caresse invisible le coeur en armure, et qui me donne cette légèreté, comme une ancre hors le fond qui se dénude d'une enveloppe de silice. Je [...] â–º Lire la suite