Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
L'arbre de la tristesse, ne le plante pas dans ton coeur. Relis chaque matin le livre de la joie.
Mon travail consiste à écouter les idées, peut-être à en inventer quelques-unes, et à prendre des décisions en fonction de ce qui est bon pour les actionnaires et pour l'entreprise.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
Chaque homme est un livre dans lequel Dieu lui-même écrit.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.
Une bibliothèque est un sanctuaire de la pensée pure.
Quant on a le coeur encore agité par les restes d'une passion, on est plus près d'en prendre une nouvelle que quand on est entièrement guéri.
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
S'il n'y avait que le cinéma, je ne saurais plus comment m'y prendre avec la vie
Spider-Man a toujours été un symbole de bonté et de faire ce qu'il faut et de prendre soin de son prochain.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
Derrière chaque livre se trouve un nom, une personne. En ce cas, détruire un livre équivaut à la destruction d'une vie humaine.
Pour lutter contre l'inflation, il n'y a qu'une seule solution : ne pas donner d'argent à ceux qui le dépensent et ne pas le prendre à ceux qui le conservent.
Il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] â–º Lire la suite
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
L'optimisme, c'est voir la vie à travers un rayon de soleil.