C'est finalement tout ce qu'on veut d'un livre - être diverti.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] â–º Lire la suite
Cette unité africaine est tellement chère à nos coeurs que, dans la constitution républicaine que nous avons proposée, une disposition précise et concrète a été inscrite à ce sujet : que ce soit en tout ou en partie, la souveraineté du Ghana se veut subordonnée à la réalisation de ce grand objectif
Qui cache ses fautes en veut faire encore.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
Le livre des "peut-être" est un fort gros volume.
Il y a des choses qui s'expliquent seulement à qui veut les comprendre.
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Qui sert, n'est pas libre ; Qui sent n'est pas mort ; Qui désire, veut : Qui veut, mendie ; Qui mendie fait défaut au divin contentement.
Quiconque veut savoir ce qui arrivera devrait examiner ce qui s'est passé : tout dans ce monde à n'importe quelle époque a ses répliques dans l'antiquité
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
Celui qui veut servir, ne gaspillera pas une seule pensée pour son confort personnel.
A qui aime porter, rien n'est trop lourd, Même si c'était un quintal ; Mais qui ne veut rien porter du tout, Trouve une demi-livre de trop.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] â–º Lire la suite
Partout où l'homme veut se vendre, il trouve des acheteurs.
Ne juge jamais un livre par son film.
- Qui c'est que tu hais Danny ? - Je hais tous ceux qui ne sont pas blancs et protestants. - Pourquoi ? - Parce qu'ils sont un fardeau pour l'avancement de la race blanche. Y'en a parmi eux qui doivent être [...] â–º Lire la suite
Rappelez-vous une chose à propos de la démocratie. On peut avoir tout ce qu'on veut et en même temps, on finit toujours avec exactement ce qu'on mérite.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
Il en va de la lecture comme de toute débauche : fuite en avant, enfoncement sans fin.
Qui m'insulte en face peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire.
Un reclus sans livres ni encre est déjà dans la vie un homme mort.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.