La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
Mieux vaut attacher l'âne que de le chercher.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
Le plus grand risque est de ne prendre aucun risque... Dans un monde qui évolue très rapidement, la seule stratégie qui échoue est de ne pas prendre de risques.
La liberté vient de la connaissance de soi.
Je suis une midinette très sentimentale.
Vous devez aimer le gars que vous jouez, même si vous jouez au méchant, vous devez l'aimer.
Y faudrait vivre deux vies : une pour apprendre à vivre puis l'autre pour vivre.
Voulez-vous apprendre les sciences avec facilité ? Commencez par apprendre votre langue.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Ma mémoire de goût, très clairement, elle vient du Sud-Ouest.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
J'imagine que tous les autres coureurs sont de grosses araignées, et ensuite j'ai très peur.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
On devrait apprendre la patience dans un pays étranger, car c'est là la vraie mesure du voyage. Si l'on ne souffre pas de la frustration de ses habitudes, comment peut-on être certain que l'on est vraiment en train de voyager ?
J'ai été asociale très longtemps.
Quand on voyage vers un objectif, il est très important de prêter attention au chemin. C'est toujours le chemin qui nous enseigne la meilleure façon d'y parvenir, et il nous enrichit à mesure que nous le parcourons.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
La connaissance est une navigation dans un océan d'incertitudes à travers des archipels de certitudes.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Plus votre capacité à aimer est grande, plus votre capacité à ressentir la douleur est grande.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
Si le goût des honneurs vient aux personnages vieillissants, c'est par logique et hygiène. Quand les reins se fatiguent il faut aimer les fauteuils.
La peur n'est pas réelle. C'est un produit des pensées que vous créez. Le danger est très réel. Mais la peur est un choix.
La connaissance est le pouvoir. L'information est libératrice. L'éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.
La prise d'une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître, c'est de chercher à comprendre autrui.
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.