Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
Les mères peuvent tout pardonner ! Dis-moi tout, et sois sûr que je ne te laisserai jamais partir, quand bien même le monde entier se détournerait de toi.
J'ai changé de bière. Je suis passé de la Corona à la Kronenbourg 1664.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Certains hommes se déshabituent si bien d'avoir des opinions à eux, qu'ils finissent pas ne plus oser avoir chaud ou froid avant d'avoir consulté le thermomètre.
Le terme de « transcendance » signifie précisément le fait qu'on ne peut penser Dieu et l'être ensemble. De même, dans la relation interpersonnelle, il ne s'agit pas de penser ensemble moi et l'autre, mais d'être en face. La véritable [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas mangé au McDonald depuis que je suis devenu président.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
J'étais souvent consterné par l'élection de l'ignorance. Je suis moins consterné maintenant.
Je préfère bien faire et ne pas être remercié que de mal faire et ne pas être sanctionné.
La discrétion est ma devise. Je ne dis jamais rien. Même sur ma carte de visite, il n'y a rien d'écrit.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie que, même lorsque je n'en ai pas du tout, il a l'air de diminuer.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Le mal est une nécessité favorable à l'équilibre du bien.
Je suis bien plus intéressante maintenant, qu'avant.
Jean fait la course à l'Oscar, je ne vais pas lui demander de faire les courses.
Quand un homme vaut mieux que ce qu'il possède, il faut qu'il soit bien pauvre.
C'est vraiment en jouant à être un génie que je le suis devenu.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Mon shrab est père, et je suis tellement fier, j'suis loin d'être mafieux, mais j'agirai comme un parrain si tu touches à ma filleule.
Je dois ma célébrité au fait que je pense une ou deux fois par semaine.
Les anges sont toujours brillants, bien que les plus brillants soient tombés.
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
Le paradis terrestre est où je suis.
La franchise, est-ce bien une qualité ? Si oui, elle est à la portée de tout le monde ; mais peu de gens tendent la main vers elle.
Mieux vaut un petit qui a mal poussé, qu'un grand sans semence.
Même si je le relance, je ne pourrais toujours pas gagner. Laisse-moi juste perdre avec style.
Je n'ai qu'une parole, mais je n'ai pas de mémoire.