La ponctuation c'est le sel de la phrase.
Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire.
Le bercement des nourrices, les câlineries maternelles, les chatteries des soeurs, transforment pour ainsi dire, en la pétrissant, la pâte masculine.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
C'est une grande force pour une phrase que le fait de sentir ou de ne pas sentir un homme derrière elle.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
"Y'aurait beaucoup à dire", phrase préférée des gens n'ayant rien à dire et qui sont obligés de faire semblant.
Le travail, n'est-ce pas le sel qui conserve les âmes momies ?
Ce qu'un homme ne dit pas est le sel de la conversation.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
La douceur est le sel des bonnes moeurs et des belles qualités.
On connaît la valeur du sel quand il n'y en a plus, et celle d'un père après sa mort.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
La vie est une phrase interrompue.
Le rire est le sel de la vie.
Les ennemis sont le sel de la politique.
Une vie sans amour, c'est comme une phrase sans ponctuation.
La moindre phrase un peu sincère est un réquisitoire aveugle, plein d'incompréhension et d'injustice, simplificateur à l'extrême.
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] â–º Lire la suite
Une phrase française, ça se compose d'un sujet, d'un verbe et d'un complément direct. Et quand vous aurez besoin d'un complément indirect, venez me trouver.
Un film : cela touche au corps, au rythme, au son, à la pâte humaine des acteurs, à la peinture. C'est un art global.
La poésie plutôt que la poudre. Un mot, une phrase contiennent des charges explosives, susceptibles de libérer leur énergie latente lorsque s'offre l'occasion, qui servira de détonateur.
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
La bouderie en amour est comme le sel ; il n'en faut pas trop.
Plus une idée est belle, plus la phrase est sonore.
L'amour est une douceur dont le jus est savoureux et la pâte amère.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
La théorie du communisme peut se résumer en une phrase : abolissez toute propriété privée.
Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !