Le cinéma blanchit l'argent sale. L'argent sale noircit le cinéma.
Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Celui qui paye tous les jours le métro ou le bus ne sera jamais contrôlé. S'il resquille une fois parce qu'il a oublié son argent chez lui, il le sera.
Nous avons le droit, en tant qu'individus, de donner autant de notre propre argent que nous le souhaitons à des oeuvres de charité; mais en tant que membres du Congrès, nous n'avons pas le droit de s'approprier un dollar de l'argent public.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
Le cinéma est un langage. Il peut dire des choses - de grandes choses abstraites. Et c'est ce que j'adore dans le cinéma.
Le commerçant qui ne fait pas de réclame ressemble à un homme qui aurait acheté une lanterne, mais serait trop avare pour payer la chandelle.
Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ?
Pour l'homme ignorant, le cinéma représente une prodigieuse économie d'effort intellectuel.
Le milieu de la chanson est un milieu très dur, on est seul sur la scène, on doit se défendre seul, contrairement au théâtre et au cinéma où on a des partenaires ...
Nous désirons que le cinéma nous ouvre une porte sur le monde de l'inexplicable.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Rien n'est plus ennuyeux qu'un plateau de cinéma quand on n'y travaille pas.
- Tu vas faire quoi avec tout cet argent ? - Faire repeindre la voiture. - Mais... Giuseppe te le fera pour 50 dollars... - Alors dis-lui d'en passer deux couches !
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Aujourd'hui les portes de toutes les salles de projection sont faites d'acier. Le cinéma exclut-il la lumière ou inclut-il l'obscurité ?
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
J'aime qu'un petit clown de courts métrages cinema muet soit devenu le génial Charlie Chaplin, j'aime que le comédien obscur d'un western-spaghetti soit devenu le grand Clint Eastwood.
Le cinéma n'a jamais fait partie de l'industrie du spectacle, mais de l'industrie des cosmétiques, de l'industrie des masques, succursale elle-même de l'industrie du mensonge.
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
Je ne me considère pas comme un auteur, car un réalisateur n'est pas seul.
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Un créancier tombe à l'eau, c'est un accident ; on le repêche, c'est une catastrophe.