- On ne renonce jamais aux chevaux, jamais. - Laissez tomber, pour moi, c'est fini. De toute manière, les chevaux, ils ont le même problème que les hommes. - Lequel ? - Ils meurent...
Tu n'es pas unique parce que c'est ton anniversaire aujourd'hui... Tu es unique tous les jours !
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
Personne ne te fera de mal, à moins que tu n'y consentes ; le mal ne viendra que lorsque tu jugeras qu'on te fait du mal.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
- J'ai mal au coeur... - Tant que tu as pas mal au cul tu peux toujours t'assoir dessus, hein...
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Ce jour est le jour où ma vie commence. Jusqu'à maintenant, il n'y avait que moi, un sale môme insolent. Aujourd'hui, je deviens plus que ça, je deviens un homme et un mari. Aujourd'hui, je prends un engagement envers quelqu'un [...] â–º Lire la suite
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même.
Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'apparence : quand tu ne parais pas, tu disparais.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
On s'était promis de dire la vérité comme les enfants, mais tu m'as menti comme les médias.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Aussi perçante soit ta vue, tu ne peux te voir de dos.
C'est comme ça que tu tombes islamiste, c'est quand tu fatigues. De rêver, d'aimer, de vivre. A force de fatiguer, tu peux plus rien voir venir.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
L'eau que tu bois A connu la mer.
- J'adore Picasso !- Tais-toi, tu vas faire monter les prix.
Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] â–º Lire la suite
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver,
On peut assurément soutenir que le fait de donner raison au réel constitue le problème spécifique de la philosophie: en ce sens que c'est son affaire, mais aussi qu'elle n'est, en tant que telle, jamais tout à fait capable d'y faire face.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.