Quand papa il était petit, il avait aussi renoncé à Satan et à ses pompes, mais je crois que Satan il a jamais renoncé à papa.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Je veux que tu sois à côté de moi quand tu te réveilles ! J'ai envie d'arrêter mes conneries ! J'ai envie de te faire l'amour pendant des années. J'ai envie d'avoir des enfants, c'est la première fois que ça m'arrive. Combien [...] â–º Lire la suite
J'ai renoncé aux devoirs. Ils sont mauvais pour l'amour-propre. Au lieu d'essayer d'apprendre, je préfère m'aimer tel que je suis.
J'ai d'autant plus peur de la science que je ne crois qu'en elle.
Je crois que Dieu vous a placés dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie.
Je ne suis qu'un petit Slovène qui ne parlait pas français jusqu'à l'âge de six ans.
Ainsi que tous les gens sérieux, je ne crois pas à la vérité historique, mais je crois à la vérité légendaire.
Une pas assez constante pensée de la mort n'a pas donné assez de prix au plus petit instant de ta vie.
Quand on était petites, toi tu voulais être astronaute, marchande de fleurs, de glaces et de bonbons à la fraise, mais à la fraise uniquement. Tu voulais être trapéziste, rêveuse ou cheffe d'orchestre. Moi je voulais être princesse, pilote d'avion, [...] â–º Lire la suite
Les champignons sortent avec leur petit parapluie trop tard.
Féminisme. Oui, je crois qu'il est convenable, avant que de faire un enfant à une femme, de lui demander si elle le veut.
Je crois en un jour à la fois; Vous avez aujourd'hui, c'est ce que vous avez eu.
La famille est un asile et un abri, un petit nid où l'on se sent en sécurité, protégé et aimé.
L'important est d'affronter ses peurs. Je suis toujours à fond. Je ne renonce jamais. Je fonce.
Je crois que la banalité est très anormale.
Veille fiotte de mes deux couilles ! Tu crois que tu vas me baiser !? Faudrait toute une armée pour m'enculer !
Je crois toujours que l'amour est tout ce dont vous avez besoin. Je ne connais pas de meilleur message que ça.
Je crois en l'innovation et que la façon d'obtenir l'innovation est de financer la recherche et d'apprendre les faits de base.
Je ne vais pas vous dire comment je crois, mais je crois en Dieu.
Si ceux qui ne possèdent rien avaient un peu du peu que beaucoup possèdent... Et si ceux qui sont beaucoup et qui possèdent peu avaient un peu du beaucoup que possèdent un petit nombre, il y aurait moins de difficultés.
Je prends mes désirs pour des réalités car je crois à la réalité de mes désirs.
Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
Je suis une fille bien parce que je crois vraiment en l'amour, l'intégrité et au respect. Je suis une fille mauvaise parce que j'aime taquiner.
J'écris pour lutter contre le temps et l'oubli, pour m'assurer un petit supplément de vie.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] â–º Lire la suite
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] â–º Lire la suite