La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
En général, on donne plus facilement l'aumône à un misérable qu'un salaire honorable aux travailleurs.
Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme, mais le labeur qui lui valut cette récompense.
Quand je serai à la Présidence de la République, j'aurai de nouveau la maitrise de mon emploi du temps, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
Le mépris pour une fonction se marque d'abord par la rémunération plus ou moins dérisoire qui lui est accordée.
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Pour connaître la rose, quelqu'un emploie la géométrie et un autre emploi le papillon.
La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances.
Quand vous avez un succès, enfermez-vous dans votre atelier et travaillez.