Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas.
L'enfant marche joyeux, sans songer au chemin ; Il le croit infini, n'en voyant pas la fin.
Je crois vraiment que j'ai été béni par Dieu, et Dieu marche avec moi.
Rien n'oblige davantage à monter que la volonté de faire monter les autres.
Dès l'instant où elle s'inscrit dans la durée, la marche secrète une sorte d'euphorie.
Quand on ne travaillera plus le lendemain des jours de repos, on aura fait un grand pas en avant dans la marche arrière du progrès social.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.