Mourir, c'est fermer une parenthèse.
Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
L'éducation tout entière se réduit à ces deux enseignements : apprendre à supporter l'injustice et apprendre à souffrir l'ennui.
C'est facile de parler, donc si tu n'as pas quelque chose d'aimable à me dire, tu devrais peut-être simplement fermer ta bouche. X.O.X.O, Gossip Girl.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
L'une des choses les plus importantes que j'ai apprises, c'était l'art de vendre. L'une des règles cardinales était de ne jamais laisser un client quitter les lieux sans avoir acheté quelque chose. Sinon, vous n'étiez qu'un piètre vendeur. Même si [...] â–º Lire la suite
Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.
Le théâtre, c'est la possibilité, pour un homme, de faire mourir des personnages qu'il a créés.
Je suis né un acteur ordinaire. Je vais mourir en un acteur ordinaire. Mais j'ai persisté.
Un truc qui me dégoûterait : mourir sur scène.
Je veux mourir en train de peindre.
Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
Il faut choisir, mourir ou mentir.
Qui a peur de mourir n'est pas digne de vivre.
Le mal qui le plus fait souffrir est celui qu'on ne voit pas.
Vivre c'est aimer Aimer c'est souffrir Souffrir c'est mourir Alors pourquoi vivre ?
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
L'artiste a besoin de souffrir et de pécher. Il écrit avec ses douleurs, ses déchirements, ses contradictions, ses remords.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime !
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut souffrir Dieu que faire des miracles.
Ce serait un moindre mal de mourir si l'on pouvait tenir pour assuré qu'on a du moins vécu.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger. Mais dès que l'homme s'est arrêté, la passion lui crie : « Et moi, je vais donc mourir ? »