Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.
La taromancie c'est pour les paranoïaques, autant voir un psy !
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] â–º Lire la suite
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Ne jamais négliger une information qu'on vous donne, même si sur le moment elle vous paraît sans importance, toutes les clefs ont leur serrure, il suffit d'attendre.
L'homme qui fait les choses fait des erreurs, mais il ne fait pas la plus grosse erreur de ne rien faire.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Nous mourrons tous. Le but n'est pas de vivre éternellement. Le but est de créer quelque chose qui restera.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Mais si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
C'est un honneur, un plaisir de voir ce que l'on a transmis être réalisé par d'autres. C'est ce qu'il y a de plus valorisant.
Nous ne possédons réellement rien ; tout nous traverse.
Bleue, bleue, notre vie Est un triste sort. Toujours enfermé, on voudrait voir dehors.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Le père de Jim possédait sur l'Inconnaissable des connaissances assez précises pour mener dans la voie droite les habitants des chaumières, sans troubler la quiétude de ceux qu'une infaillible Providence a fait vivre dans des châteaux.
On peut voir votre âge à vos dents, et vos dents ont l'âge d'or.
Dieu est le possible qui réside au-delà de l'actuel. Dieu n'existe pas. Dieu est une création car l'éternité ne suffit pas.
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] â–º Lire la suite
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Ce n'est qu'avec les yeux des autres que l'on peut bien voir ses défauts.
Le mal n'a rien à voir avec la vie privée ou la morale. C'est quelque chose de plus profond, de plus difficile à atteindre.
Lire, c'est voir le monde par mille regards, c'est toucher l'autre dans son essentiel secret, c'est la réponse providentielle à ce grand défaut que l'on a tous de n'être que soi.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?