Les animaux, qui ne font rien d'inutile, ne médisent pas sur la mort.
Gynécologue, c'est un métier accessible aux sourds. En effet il n'y a rien à entendre et on peut lire sur les lèvres.
L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature.
Ne faites point de procès à un homme sans sujet, lorsqu'il ne vous a fait aucun tort.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Chaque parole de bonté est comme une goutte d'eau traversée par un rayon de soleil.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
En tirant d'affaire un insecte en détresse, je ne fais que d'essayer de payer quelque chose de la dette toujours renouvelée par l'homme à l'égard des bêtes.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
À mes yeux il n'y a rien qui présente un intérêt quelconque dehors... sur Terre.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Si tu ne donnes plus, tu n'as rien donné.
Si vous vous tenez en garde, vous n'avez rien à craindre; si vous êtes négligents, rien ne réussit selon vos désirs.
Combien se tuent qui n'ont rien d'autre sous la main pour embêter leur famille.
Seule la mort n'a pas de remède.
Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
La vie n'est rien sans autrui.
Paulo était un écrivain qui disait que dès que les mots étaient écrits, ils ne valaient plus rien sur terre. Ils devenaient célestes, une danse païenne qui dirait tout, qui dirait rien. Les mots saignent en silence à certaines heures de la nuit. Un silence hurlant.
Je n'ai de sympathie pour aucun de vous, bande d'asticots, ni même la patience de prétendre le contraire.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Le coeur est un étang, quand rien ne l'agite la vase reste au fond.
La vie est un tissu de poignards qu'il faut boire goutte à goutte.
Certes on n'a jamais rien vu de plus grand, majestueux, chaud, murmurant, soupirant, soufflant, fort, gracieux, élégant, érotique, puissant et féminin qu'une locomotive à vapeur.
Le cafard est universel. Même les poux doivent le connaître. Aucun moyen de s'en prémunir.