Mourir, c'est l'arrêt que le destin a prononcé contre tous les hommes.
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Je me vois bien passer ma vie avec Johnny
La fraternité du malheur est la fraternité la plus rapide.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Les hommes sont animés par deux impulsions principales, soit par l'amour, soit par la peur.
Heureux les hommes qui pour jouir de la vie n'ont besoin ni d'espérer ni de prévoir.
Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l'on appellera la paix de l'Europe.
Nous devons être éteints des hommes et être enfermés avec Dieu.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Etre bête offre cet avantage, et aussi ce danger, que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
A l'époque, la lutte contre le marxisme avait été érigée pour la première fois comme un des objectifs de notre combat. J'avais fait le voeu de commencer cette guerre en tant qu'individu anonyme et de ne m'arrêter que lorsque ce [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont des anges stagiaires.
Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
J'ai fait tous les calculs ; le destin fera le reste.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
C'est par des actes que les hommes naissent et meurent, non par des mots.
Faire l'amour passe le temps. Et le temps fait passer l'amour.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Et la volupté n'est, peut-être, je le crois, Que l'essai de mourir ensemble.
Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n'en accorde jamais.
La science, la morale, l'histoire se passent très bien de Dieu. Ce sont les hommes qui ne s'en passent pas.
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
Le grand avantage de la passion, c'est qu'elle nous fait passer le temps.