Les hommes naissent ignorants et non stupides. C'est l'éducation qui les rend stupides.
N'insultez jamais une femme qui tombe - attendez qu'elle se relève.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Les gars, n'essayez pas de trouver une femme aussi merveilleuse que votre mère pour vous marier parce que si vous le faites, vous resterez célibataire toute votre vie.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
L'histoire est le seul laboratoire dont disposent les hommes pour comprendre le fonctionnement des sociétés.
La santé se mesure à l'amour du matin et du printemps.
Les hommes croient, et ils s'imaginent qu'ils pensent.
Si je suis maire de Tourcoing, je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre deux hommes et deux femmes.
Il faut que les hommes soient les esclaves du devoir, ou les esclaves de la force.
La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Il n'y a qu'une action utile, celle qui referait les hommes et la terre.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
La lune de miel est finie quand le mari cesse d'aider sa femme à faire la vaisselle et qu'il la fait tout seul.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
Vous ne serez jamais assez soigneux quant au choix de vos chaussures. Beaucoup de femmes pensent qu'elles ne sont pas importantes, mais la vraie preuve qu'une femme est élégante, est sur ses pieds.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Les grands hommes ne s'abusent point sur leur supériorité; ils la voient, la sentent, et n'en sont pas moins modestes.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d'un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.