On ne restait jamais à la maison dans la journée. Jamais. Et on courait partout. C'était fantastique, une telle liberté. C'est triste que les enfants ne grandissent plus de cette manière.
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
La reconnaissance est une dette que les enfants n'acceptent pas toujours à l'inventaire.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
La vie est un Dimanche triste et morne, mais il faut qu'on la traverse.
Mieux vaut mourir en combattant pour la liberté plutôt que d'être prisonnier tous les jours de sa vie.
Nous passons les douze premiers mois à apprendre à nos enfants à marcher et parler et les douze suivants à s'asseoir et se taire.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.
Je suis triste car je véhicule l'image d'un homme qui n'est pas la mienne !
Une belle-mère, c'est une dame qui donne sa ravissante fille en mariage à un monstre horrible et dépravé pour qu'ils fassent, ensemble, les plus beaux enfants du monde.
Ver luisant tu luis à minuit,Tu t'allumes sous les étoilesEt, quand tout dort, tu t'introduisDans la lune et ronge sa moelle.La lune, nid des vers luisants,Dans le ciel continue sa route.Elle sème sur les enfants,Sur tous les beaux enfants dormant,Rêve sur rêve, goutte à goutte.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Mais souvenez-vous que le capitaine fait partie des pires ennemis de la vérité et de la liberté : le troupeau compact et immuable de la majorité. Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
Je suppose que la vraie raison pour laquelle ma femme et moi avons eu des enfants est la même raison que Napoléon pour avoir envahi la Russie: cela semblait être une bonne idée à l'époque.
Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
La liberté commence où l'ignorance finit.
C'est assez facile de se perdre. Avoir des enfants est vraiment utile. Ils vous désabusent assez rapidement de la notion de votre grandeur.
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
Si ce que vous prêchez et ce que vous faites sont incohérents, vos enfants repéreront l'hypocrisie plus vite que quiconque et feront le contraire.
Les enfants ont plus besoin de modèles que de critiques.
Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au coeur surchargé de se rompre.
Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
Je crois que les âmes des enfants sont les héritières d'une mémoire historique universelle venue des générations précédentes.
La nécessité, telle est la raison que l'on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C'est l'argument des tyrans ; c'est le credo des esclaves.
On dit qu'il n'est jamais trop tard pour agir, mais pour les 15000 ou 20000 enfants qui meurent chaque jour de famine, il est chaque jour trop tard.
L'argent ne créera pas le succès, c'est la liberté d'en gagner qui le fera.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.