La liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.
Quitte à vivre des choses extraordinairement tristes et douloureuses, autant les vivre en face. Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire.
La liberté est l'ensemble des droits, qu'aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
Rien ne sert de parler des choses qui sont déjà accomplies, ni de faire des remontrances sur celles qui sont déjà très avancées, ni de blâmer ce qui est passé.
Qui se connaît une prison connaît aussi la liberté.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Il n'y a ni justice ni liberté possibles lorsque l'argent est toujours roi.
Laissez-vous convaincre ; c'est en faisant méthodiquement et sans défaillance l'éducation de la liberté que vous élèverez des êtres libres.
Parce que quand on use de la magie... il y a toujours un prix à payer.
La liberté ne se conquiert jamais au détriment de celle des autres. Etre libre, c'est dominer. Dans le dernier cas, la liberté n'est acquise qu'au détriment de soi.
Prie, espère. Ne t'énerve pas. L'énervement ne sert à rien. Dieu est Miséricordieux.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
La démocratie est un objectif. La démocratisation est un processus. La démocratisation sert la cause de la paix car elle offre la possibilité de justice et de changement progressif sans force.
Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.
Devant l'amour et devant la mort, il ne sert à rien d'être fort.
Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Les orteils, ça sert à trouver les pieds de chaise et les montants de porte quand il fait noir...
Dans le sport, l'homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce.
La liberté vient de la connaissance de soi.
Même un tyran ne bénéficie pas de la liberté d'opinion.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
L'amour, l'amour, l'amour. À quoi ça sert ? Absolument À rien...
Comme celui qui lance des flèches et des dards pour tuer un autre est coupable de sa mort, ainsi l'est celui qui use d'artifices pour nuire à son ami, et qui dit lorsqu'il est surpris : je ne l'ai fait qu'en jouant.
La liberté est une médaille à deux faces, la vôtre est celle d'autrui.
La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.