Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
Aucun métier n'est bien marrant.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.
Précisément ce que la parole a de propre, à savoir qu'elle ne se soucie que d'elle-même, personne ne le sait.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] ► Lire la suite
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Une illusion peut-elle exister ?
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
Quand je connaîtrai bien la mort, il sera trop tard pour disserter dessus.
On dit communément des rois qu'ils ont le bras long ; je voudrais bien qu'on en pût dire autant de leurs oreilles.
Bien entendu, l'Amérique avait été découverte avant Colomb, mais le secret avait été bien gardé.
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] ► Lire la suite
Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
La paix est un travail à temps plein. C'est protéger les civils, superviser les élections et désarmer les ex-combattants. La paix, comme la guerre, doit être menée.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] ► Lire la suite
Le comédien sait très bien ce qu'il apporte, parfois de manière géniale, ne dure que le temps de la représentation. Seul subsiste me souvenir. L'auteur, lui, existe grâce à cette trace qu'est l'écrit.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] ► Lire la suite
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
Tout travail tend à se dilater pour remplir le temps disponible.
On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Il faut reconnaître à travers la parole détournée, les mauvaises intentions que l'on nous prête.
La société est bien gouvernée quand les citoyens obéissent aux magistrats et les magistrats aux lois.
Il y a des bagatelles bien habitées, comme il y a des fous bien vêtus.
Le coeur d'un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
Comme si la parole ne suffisait plus aux hommes de peu de foi, il faut désormais le voir en photo pour le croire.