Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Jusque-là, j'étais une intello. Mais une fois qu'on sait si bien faire la fille canon, on ne sait plus faire que ça.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Vous savez, travailler n'est pas gai... Mais ne pas travailler, ne pas avoir de travail, c'est pire. Mourir n'est pas gai, mais cela serait bien pire de ne pas mourir.
C'est bien un signe de l'astuce des femmes qu'elles aient su presque partout sa faire entretenir, comme des frelons dans la ruche.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] â–º Lire la suite
Quelle est la chose la plus importante dans le monde ? C'est les gens, les gens, les gens !
Si l'on n'avait vraiment pas voulu tout ça, on aurait bien fait quelque chose de plus, non? On se serait battu plus longtemps, plus fort.
J'ai des amies que je considère comme des anges, de belles créatures. Et si un petit ami me laisse tomber, je vais devenir en couple avec elles.
C'est toujours merveilleux d'apprendre à connaître les femmes, avec le mystère, la joie et la profondeur. Si vous pouvez faire rire une femme, vous voyez la plus belle chose sur la Terre de Dieu.
L'art de raisonner se réduit à une langue bien faite.
Retraite à cinquante-cinq ans : s'il faut accorder à tous les français la même chose qu'aux routiers, on va tous se retrouver avec un calendrier de gonzesses à poil.
J'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens.
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.
Deux personnes pour faire un couple heureux, ce n'est pas assez.
La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.
Je me préoccupe de la cruauté. Je suis particulièrement sensible aux souffrances et aux mauvais traitements infligés aux enfants. Ce n'est pas autobiographique - mes parents étaient de bonnes personnes et j'ai eu une enfance normale. C'est simplement que mes [...] â–º Lire la suite
Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d'une économie politique.
Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
Etre intelligent c'est (aussi) savoir se servir de son intelligence.
Je me sens mis en doute que je fasse quelque chose de dur ou de facile.
La première règle avant d'agir consiste à se mettre à la place de l'autre. Nulle vraie recherche du bien commun ne sera possible hors de là.
Le bonheur est la chose la plus simple, mais beaucoup s'échinent à la transformer en travaux forcés !
Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie.
Le monde est à la volonté bien plus qu'à la sagesse.
L'historicité, la perfectibilité infinie, le lien originaire à une promesse font de toute démocratie une chose à-venir.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.