Tout ce que je fais est une affaire de coeur, de corps et d'âme.
Je fais un noeud à mon mouchoir pour me rappeler que j'existe.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
On dit que le battement d'ailes d'un papillon peut engendrer un typhon à l'autre bout du monde.
Ne me suis point, si ton coeur en a larmes Prévoit qu'il ne pourra commander à tes larmes.
Peu importe comment votre coeur est en deuil, si vous continuez à croire, les rêves que vous souhaitez deviendront réalité.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] â–º Lire la suite
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Il n'existe pas de meilleur exercice pour le coeur que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever.
Je fais partie de ceux qui ne connaissent jamais la direction de leur voyage avant d'être presque arrivés.
Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
Je me demandais ce qui se briserait en premier. Ta volonté... Ou ton corps ?
Tu dois trouver un moyen de survivre car ils gagnent quand ton âme meurt.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Grassouillet, je suis plutôt pas joli. Je suis jaune et l'on me voit de loin. Si tu me demandes où je suis, je te réponds « au coin, au coin coin ». En marchant je fais caca mais très peu. Qui suis-je ?
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] â–º Lire la suite
Le souvenir d'un amour révolu, lorsqu'il demeure fortement dans la mémoire, n'est pas moins absorbant que ne l'était cet amour même.
J'ai découvert que l'on pouvait supporter l'insupportable si l'on gardait le moral même quand le corps souffrait.
Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie !
N'oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais t-en une armure et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.
Seule l'obscurité a le pouvoir d'ouvrir au monde le coeur d'un homme.
Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Je t'ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t'ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
Je ne prends rien au sérieux, mais je fais tout très sérieusement.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.