Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Le bonheur n'est pas une constante. Vous obtenez des aperçus éphémères. Vous devez vous battre pour ces moments, mais ils en valent la peine.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
La mort hypnotise la vie, comme le rêve illusionne la réalité.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
Le bonheur rend généreux.
Je sais que la vie vaut la peine d'être vécue, que le bonheur est accessible, qu'il suffit simplement de trouver sa vocation profonde, et de se donner à ce qu'on aime avec un abandon total de soi.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] â–º Lire la suite
Educateur farfelu qui aurait souhaité nous faire éléver à domicile pour mieux surveiller nos progrés, homme mûr et néanmoins naïf, saisi d'étonnement à chaque étape de notre évolution, Papa vécut sa paternité avec un émerveillement inquiet.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] â–º Lire la suite
La première faiblesse de la mort réside dans l'inacceptation spirituelle de cette mort par les vivants.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
Ceux qui veulent atteindre la paix savent vivre simplement et heureux. Ils sont en paix, calmes, ont peu de désirs et ne se laissent pas entraîner par les émotions de la majorité.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Le paradoxe des moments d'éternité qu'il nous arrive de vivre est qu'ils sont fugitifs.
Au bout du compte, est-ce que ça valait la peine ? Bon dieu comme ma vie a changé de manière irréversible. C'est le dernier jour d'été et moi je resterai à jamais dans le froid. Je reconnais que j'ai eu plus [...] â–º Lire la suite
Il paraît qu'on n'a pas toujours, ici-bas, le bonheur qu'on mérite, mais celui qui nous ressemble.
La seule règle qui soit originale aujourd'hui : apprendre à vivre et à mourir, et pour être homme, refuser d'être Dieu.
J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et mon père russes soient venus dans ce pays pour me donner une meilleure chance, et j'ai eu une meilleure chance.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
Le bonheur est une femme.
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c'est à la parole que l'on reconnaît la sagesse.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?