Femmes, c'est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
Un ami qui vous connaît depuis que vous avez quatre ans vous connaît vraiment, tandis que vos parents croient seulement vous connaître.
Un, n'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Deux, n'abandonnez jamais le travail. Le travail vous donne un sens et un but et la vie est vide sans lui. Troisièmement, si vous avez la chance de trouver l'amour, souvenez-vous qu'il est là et ne le jetez pas.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Connaître la limite de vos compétences est important. Si vous pensez en savoir plus que vous ne le savez, vous aurez des ennuis.
Le monde semble reposer sur la résignation de milliards d'inconnus.
Quand tout le monde est du même avis, c'est que personne ne réfléchit beaucoup.
Personne ne croit aux experts, mais tout le monde les croit.
Le monde a besoin d'excitation de la mode.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
La religion est une fatigante solution de paresse.
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Rappelez-vous, certains viennent, d'autres s'en vont. Ceux qui restent avec vous malgré tout, ils sont vos vrais meilleurs amis. Ne les lâchez pas.
Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas.
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.
Débarrassez-vous de vos soucis lorsque vous vous débarrassez de vos vêtements la nuit.
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
Il reste que la liberté consiste toujours à choisir entre l'abandon au monde et l'élan vers la valeur.
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l'attention du monde s'est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
T'as été jusqu'au bout de monde et tu devras aller encore plus loin pour elle.
Le monde est un couteau, et l'homme une pierre à aiguiser.
Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique.
Le secret pour avancer est de commencer. Le secret de la mise en route consiste à diviser vos tâches écrasantes complexes en petites tâches gérables et à commencer par la première.
Les gens disent qu'en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé. Enfant, on nous apprend à sourire, à être de bonne humeur, à faire bonne figure. Adulte, on nous dit de voir le bon côté des choses, [...] ► Lire la suite
Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. [...]