Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
La femme n'est-elle pas le commencement et la fin de toutes choses ?
Le véritable mélomane est celui qui colle son oreille à la serrure d'une salle de bains afin d'entendre une femme chanter.
Quand le mari est une poule et la femme un coq, la maison est sens dessus dessous.
Les riches achètent les médias pour donner leur message bien choisi aux pauvres.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Epoustoufler : étonner sa femme par un regain inattendu d'appétit sexuel.
J'ai fait six ans de psychanalyse. Cela m'a coûté cher mais je l'ai largement rentabilisé avec mes chansons.
Les veuves inconsolables ne sont pas celles qui aimaient le mieux leur mari, mais celles que le deuil n'enlaidit pas.
L'intégrisme est un refuge pour la misère parce qu'il offre un sursaut d'espérance à ceux qui n'ont rien. Que leur mal disparaisse, et l'intégrisme perdra ses troupes.
Je n'ai aucune relation avec Dieu et je n'en ai jamais voulu. Je ne crois pas au destin ni à aucune entité supérieure ; si un avion s'écrase et que des gens meurent, ce n'est pas parce que le Ciel l'a dit.
L'immortalité mes chéries !
Nous sommes tous des misérables et des dévastés, mais peu d'hommes sont capables de regarder leur abîme...
Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. [...]
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Une femme c'est comme un jambon, meilleure avec un peu de gras !
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] â–º Lire la suite
Une personne âgée n'est pas Dieu mais a vécu longtemps avec Dieu
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
Vous devez être vous-même. Restez fidèle à ce que vous êtes. Et si les gens vous aiment encore, c'est génial ! S'ils ne le font pas, c'est leur problème.
Personne ne travaille avec plus d'acharnement et d'entrain que les gens à leur compte.
Comme toute production artistique, le sens le plus profond du conte est différent pour chaque individu, et différent pour la même personne à certaines époques de sa vie.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
Le coeur de la femme battue est comme une plaie béante qui a du mal à se cicatriser. Plus les années passent, plus elle devient aigrie.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
Dans la société de l'information, personne ne pense. Nous pensions bannir le papier mais nous avons en fait banni la pensée.
Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d'un profond mépris des hommes que d'un amour sincère à leur égard.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
Ce qui détruit une personne ce n'est pas de savoir, mais savoir et ne rien faire.