Ce que je cherche n'est pas le réel et non l'irréel, mais plutôt l'inconscient, le mystère de l'instinct dans la race humaine.
Au mystère de la question "Qui est à l'origine de l'univers", les religions répondent par un mystère plus insoutenable encore : Dieu...
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer.
En ce temps là, on mettait des photographies géantes sur les murs. Les arrêts d'autobus, les camions, les taxis. L'oeil humain n'avait jamais été autant sollicité de toute son histoire. Et on avait calculé qu'entre la naissance et l'âge de [...] â–º Lire la suite
L'être humain a précédé l'Infini, même s'il n'est pas encore muni de toutes les options.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
La nature donne toujours la mort.
Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire.
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
La nature avait pas prévu qu'on téléphonerait avec les oreilles et pourtant ça a juste la bonne taille pour mettre l'appareil dessus.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
La fève de cacao est un phénomène que la nature n'a jamais répété ; on n'a jamais trouvé autant de qualités réunies dans un aussi petit fruit.
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
Dieu n'est pas un problème à résoudre, mais un mystère à découvrir.
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
La nature sauvage est de plus en plus difficile à trouver ces jours-ci sur cette belle planète, et nous abusons de notre planète au point de presque aucun retour.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
Ce qui est une imitation de la nature ne peut pas être un défaut.
J'ai rêvé parfois d'élaborer un système de connaissance humaine basé sur l'érotique, une théorie du contact, où le mystère et la dignité d'autrui consisteraient précisément à offrir au Moi ce point d'appui d'un autre monde.