Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
Vous n'en avez pas fait assez, vous n'en avez jamais fait assez, tant qu'il existe encore une chose à laquelle vous pouvez contribuer.
Le mystère de l'amour est plus grand que le mystère de la mort.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
La philosophie ne doit pas être un encorbellement bâti sur le mystère pour le regarder à son aise, sans autre résultat que d'être commode à la curiosité.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] ► Lire la suite
Il y a de l'humilité dans l'avare ; et le secret de cette humilité, c'est le refus d'humiliation.
Le deuil est le prix que nous payons pour l'amour.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
- 5 ans 1/2. - Quoi 5 ans 1/2. - 5 ans 1/2, ça fait exactement 1998 jours que ton père est mort. - Maman je croyais que tu étais nulle en calcul mental. - Je le suis, mais je suis nulle en deuil aussi.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
La ségrégation existe dans nos villes, dans nos états, dans l'Union, produisant une marée montante de mécontentement qui menace la sécurité du pays.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
Le but secret de l'histoire, sa motivation profonde, n'est-ce pas l'explication de la contemporanéité.
Je te vois partout, dans les étoiles, dans la rivière, pour moi tu es tout ce qui existe ; la réalité de tout.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] ► Lire la suite
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La musique. C'est un cadeau de la vie. Ça existe pour consoler. Pour récompenser. Ça aide à vivre.
La mort doit être une belle aventure.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Seule la mort est inutile.
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.