A notre époque, lorsqu'une mite s'attaque à un maillot de bain féminin, c'est sûrement qu'elle est au régime.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
La guerre est l'acte par lequel un peuple résiste à l'injustice au prix de son sang.
C'est le docteur qui fait la réputation de la maladie, et c'est la maladie qui fait la réputation du docteur.
Le mysticisme est le refuge classique de ceux qui se mettent en doute et n'arrivent plus à supporter le matérialisme ambiant.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
La guerre d'Espagne, pour les puissances européennes ? Un champ de manoeuvre et une répétition générale.
La grande maladie de l'humanité est l'ignorance.
Une saison ne respecte pas l'autre.
Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Les gens ont peur de leur propre époque mais en même temps ils la désirent, et ne veulent pas en être dépossédés.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] â–º Lire la suite
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Nulle part, aucun régime n'a jamais aimé ses grands écrivains, seulement les petits.
Songez bien que la littérature n'a pas été créée pour servir la vie, ni même la traduire, mais pour lui échapper.
À la guerre comme en amour, pour en finir, il faut se rapprocher.
La littérature est un fleuve.
La guerre nourrit la guerre.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] â–º Lire la suite
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
La présomption ? Une maladie sacrée. La vue ? Une tromperie.
L'enseignement des lettres est à la littérature ce que la gynécologie est à l'érotisme.
Lorsque la nouvelle littérature régnera sans partage et que vous n'aurez plus d'histoires, vous n'aurez plus de héros.
En temps de paix, rien ne sied mieux que le calme, la modestie, l'humilité, mais que vienne la guerre alors prends exemple sur le tigre.
Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] â–º Lire la suite