Finalement l'amour est une lumière, une chaleur, c'est aussi un noeud, un noeud coulant. : ne va pas trop vite, ne va pas trop loin, sinon ça va serrer.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
D'accord, c'est vrai... Parfois même les meilleurs d'entre-nous prennent des décisions irréfléchies : de mauvaises décisions. Des décisions que nous savons déjà que nous allons regretter sur le moment, à la minute ; ou plus précisément le matin qui va [...] â–º Lire la suite
Une femme qui s'en va avec son amant n'abandonne pas son mari, elle le débarrasse d'une femme infidèle.
Si vous parlez à un homme dans une langue qu'il comprend, cela lui monte à la tête. Si vous lui parlez dans sa langue, cela lui va à coeur.
Quand on s'en va pour la première fois, on ne sait pas comment se retourner.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Une promesse de changement ne signifie pas toujours que quelque chose va changer.
Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] â–º Lire la suite
La feinte charité du riche n'est en lui qu'un luxe de plus ; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux.
Bonjour je m'appelle Ariel et oui comme la lessive j'suis homo et je m'appelle Ariel. Quoi ça te fait rire la marche de l'empereur ?! Eh bah va trier les costumes au sous sol !
Celui là il était sévère Shrek, encore deux comme ça et il va falloir changer l'air.
La pudeur est un voile dont on s'habille par amour pour une seule personne devant qui on est impudique.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre.
- Felix si tu m'frappes encore une fois j'appelle mon frère de Marseille, il va v'nir t'égorger... - M'en fou d't'on frère c'est une gonzesse ! - N'empêche que quand il rapplique tu t'chi dans l'froc !
N'oubliez pas que personne ne décide pour qui il va voter en fonction du vice-président.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Je m'attends au pire, je sais que tout va être de pire en pire.
Mardi gras ne t'en va pas ! Je ferai des crêpes et t'en mangeras !
La mode annonce le futur. Selon moi, le futur est une catastrophe. La mode est aussi un signe des temps. Le grand crac de 1930 a été annoncé en 1927, par des vêtements très longs, très étroits, très sombres. Puisque [...] â–º Lire la suite
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
Pendant des semaines, on nous avait dit : travailler plus pour gagner plus, et aujourd'hui, cela va être : travailler plus pour payer plus.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Dans la moitié des couples d'aujourd'hui, c'est l'homme qui s'occupe des enfants et l'autre homme qui va travailler.