Le goût de la justice n'a rien à voir avec le plaisir d'être juste.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Nous sommes six milliards de bipèdes à tenir miraculeusement debout sur de fragiles petits pieds, en équilibre sur une boule de magma en fusion. Un véritable numéro de cirque !
Tout homme qui abandonne l'idéal de la Justice doit s'attendre à être traité comme une bête.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Ici, mes pouvoirs se reposent de leur haute fantaisie, mais je pouvais déjà sentir mon être transformé - l'instinct et l'intellect s'équilibraient de manière égale. comme dans une roue dont le mouvement n'entrave rien - par l'Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.
La valeur d'une idée n'a rien à voir avec la conviction de celui qui l'exprime.
Le cinéma, ce n'est rien d'autre en fait que de pouvoir lire l'âme de quelqu'un juste en regardant ses yeux.
Avoir de l'autorité sur autrui n'est rien d'autre, je pense, que d'exploiter son travail.
Aucun honnête homme ne peut éprouver du plaisir à exercer un pouvoir sur ses concitoyens.
Les pères de famille qui passent leur temps à essayer de satisfaire les petits ventres peuvent-ils s'occuper également des petites cervelles ?
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
Le plaisir vit là où le sens s'est éteint.
On n'aime pas moins un lieu pour y avoir souffert, à moins qu'il n'ait été tout souffrance, rien que souffrance.
Les désirs tuent le paresseux, car ses mains ne veulent rien faire.
Dans l'art, rien n'est mineur par définition. Il y a le bon et le moins bon. Il en est ainsi de tous les arts.
La bonne volonté n'a rien à faire en littérature. Ce n'est jamais en s'imposant des contraintes ou des devoirs que l'on peut écrire.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
Il y aurait une grande mortalité si l'on cessait de vivre lorsqu'on a plus rien à se dire.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Quand on a assez fait auprès de certaines personnes pour avoir dû se les acquérir, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Il n'y a rien comme l'argent pour faire taire la malveillance.
Je trouve mes plus grands bonheurs dans les petits plaisirs.
Rien n'est plus limité que le plaisir et le vice.
La poésie, puisée en elle-même, n'est rien d'autre qu'un moyen d'expression et de désenvoûtement de la réalité.
Le travail, c'est le refuge des gens qui n'ont rien de mieux à faire.
Pour un artiste, rien dans la nature n'est laid.