Travailler en ne faisant rien, c'est une approche du bonheur de notre époque.
L'homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l'encens qui embaume le feu qui le consume.
La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat.
Rien ne m'a été donné, rien ne m'a été confié, rien ne m'a été attribué. Tout ce que j'ai, je l'ai mérité.
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien de véritable, l'opinion de tous fait l'opinion de chacun.
Il n'y a pas le pouvoir. Il y a l'abus de pouvoir, rien d'autre.
On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte.
On ne fait jamais rien d'extraordinaire, de grand et de beau, qu'en y pensant plus souvent et mieux que les autres.
Le pire ennemi, c'est un bonheur de longue durée.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Pour la jeunesse, le bonheur c'est jouir. Ne pas souffrir est le bonheur de l'âge.
Il n'y a rien de plus énigmatique au monde qu'une autre personne.
La morale n'aurait-elle pas son origine dans l'erreur ?
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] ► Lire la suite
Politicien. Ô quelle basse espèce que ces reptiles de l'âme ! Rien n'est plus sale, au fond, que celui qui fait flèche de toute opportunité !
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.
Ce serait donc ça le plaisir ? La tendresse et les muscles mêlés, ensemble, se liant et déliant ?
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
Microsoft est déjà la société la plus puissante du monde, mais vous n'avez encore rien vu.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Le prodigue est un futur mendiant, l'avare est un éternel mendiant.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
Ne dédaignons pas trop la gloire : rien n'est plus beau qu'elle si ce n'est la vertu.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Le danger qui menace les chercheurs aujourd'hui serait de conclure qu'il n'y a plus rien à découvrir.