Vouloir bien élever un enfant, c'est se condamner à n'avoir que des idées justes.
Les gens abandonnent leurs manuscrits, comme ils le feraient d'un enfant dans un panier garni de linges, au tour d'un couvent.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Les personnes talentueuses savent presque toujours très bien l'excellence qui est en elles.
Les idées sont des vêtements sur mesure qu'on a fait passer dans la confection.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Dans toute visite, on devrait toujours amener un enfant pour fournir un sujet de conversation.
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
Un musicien, s'il est messager, est comme un enfant qui n'aurait pas été trop abimé par les mains de l'homme. C'est pour cela que la musique a bien plus de poids pour moi que toute autre chose.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Premier jour de ma soixante neuvième année. Un chiffre bien agréable en amour. Fichue affaire pour l'âge.
Bien que personne ne me croie, j'ai toujours été une fille du pays et j'ai toujours les valeurs d'une fille de campagne.
On n'a jamais le temps de bien faire mais toujours le temps pour refaire.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
Une pièce n'est jamais faite, et quand elle ne se défait pas toute le soir de la première, c'est déjà bien gentil de sa part.
Voici le bonheur, voici ce que tu as cherché pendant toute ta jeunesse, voici la jeune fille qui était à la fin de tous tes rêves !
Sais-tu pas bien qu'en coeur de noble dame,Loger ne peut ingratitude infâme ?
Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d'opinions, ou bien si tard, que ça n'en vaut pas la peine.
Je me suis senti seulement comme un homme peut sentir qui erre dans les prairies du Far West, bien armé, et monté sur une flotte et un coursier galant.
Rien n'est trop beau ni trop grand pour un enfant et tout est solennel.
Au début pour faire l'amour..., et je ne parle pas que de sexe..., il faut être physical, mais ensuite, il faut être plus mental,et après quand tu as un enfant, il faut être spiritual pour bien l'élever.
L'avenir est la seule chose qui m'intéresse, car je compte bien y passer les prochaines années.
J'ai l'impression que c'est presque un passage obligé de jouer la jolie fille dans un film.
Le philosophe fait bien son travail s'il parvient à faire naître de véritables doutes.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.