La seule véritable bête de somme, c'est la mouche tsé-tsé.
C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire.
Un bon chien ne mord pas les poules. Un bon mari ne bat pas sa femme.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] ► Lire la suite
Le destin bat les cartes mais c'est nous qui les jouerons...
La bêtise tue plus que le sida, et pourtant, au lieu de chercher un vaccin, on en distribue des doses
Un homme ne se bat pas pour gagner ; il vaut mieux se battre en vain.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
C'est aussi bête de mépriser l'argent que de l'adorer.
Se battre contre la bêtise humaine. Autant essayer de faire mûrir des fraises sous la neige.
Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue.
Ce n'est pas tant l'argent gagné qui compte : mais la somme de lâchetés, de renoncements et de trahisons de soi-même qu'on a dû accomplir pour parvenir à l'empocher. C'est ça l'argent cher.
Dire qu'on aime, n'est-ce pas vouloir soumettre l'autre, en même temps que soi-même ? Un forme d'esclavage, somme toute, entretenue par les mots ?
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.
La douceur de l'homme pour la bête est la première manifestation de sa supériorité sur elle.
La jeunesse attire les démagogues comme le miel attire les mouches.
Les bêtes sont au bon Dieu, mais la bêtise est à l'homme.
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
Il en va ainsi des petits fours ou des dragées au miel : l'indigestion guette la satiété.
La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu'elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
Le coeur est une bête dont il est prudent de se méfier. L'intelligence en est une autre, mais elle au moins, ne parle pas d'amour.
Ce n'est pas parce qu'une mouche ne devient pas une abeille qu'un pauvre ne peut pas devenir roi.
Pour faire le bilan de ta propre sagesse, ajoute avec précaution la bêtise des autres.
La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable.
La mouche va si souvent au lait qu'elle y demeure.
Un homme bon, on le dit bête ; un homme doux, on le dit stupide.
Tant qu'on ce vide les couilles, on s'en bat les couilles.
La bêtise est abominable quand on la subit ; mais quand on l'observe, elle a son charme, et on peut la savourer.